-Échoué sur une petite graminée, le masque flottait en piètre étendard de notre passage éphémère et pourtant si délétère. La photo était dans ma tête avant même son traitement. Les rimes ont suivi le chemin.

Les fleurs d’inhumanité

De l’infiniment grand à celui du petit
L’homme s’est vu au centre de sa galaxie
Usurpant sans raison ce qui n’était sa place
L’ego est le poison qui tout autre surpasse

Ainsi le monde s’est replié sur lui-même
À mesure qu’il ouvrait tous les écosystèmes
De notre pollution d’être tout simplement
Nous avons gangréné le moindre emplacement

Et nous avons semé par dessus nos épaules
Nos graines corrompues sans éthique et contrôle
Sans respect pour nous-mêmes en toute impunité
Jusqu’à voir fleurir les fleurs d’inhumanités

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